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GEO3 Prospection, géophysique set cartographie thématique |
Pour l'étude du sous-sol on peut recourir à des méthodes de prospection directes et/ou indirectes. Les méthodes directes (sondages mécaniques, cates mécaniques, etc.…), peuvent donner une information de bonne résolution mais ponctuelle, tandis que les méthodes indirectes (sondages électriques verticaux, séismique de réfraction, sondages électriques, etc.…), peuvent donner une information plus étendue mais avec moins de résolution. Souvent la combinaison des méthodes directes et indirectes produit un bon résultat, du point de vue qualité/prix/temps.
Nous développons depuis 1994 la combinaison des méthodes directes et indirectes avec le Bureau de consultants Géologique Jacetania S.L.U et la Faculté de Géologie de l'Université de Barcelone. La déviation qui a pu être constatée dans les ouvrages, entre les modèles géologiques interprétés et ceux trouvés une fois effectués les éclaircissements, est peu significative. Ces déviations apportent les données suffisantes pour estimer que le degré de succès tend à se situer au-dessus des 97% du volume des prospections effectuées par année de prospection.
Sur 29 déviations détectées au cours de 9 années de prospections, 17
déterminent le contact entre le substrat rocheux et la formation
superficielle (58% des cas).
EFFICIENCE DE LA PROSPECTION DU SOUS-SOL Puisque chaque année on a effectué une combinaison de méthodes différente, on peut voir quelle est la combinaison la plus adéquate pour obtenir une efficacité maximale.
Pendant l'année 1995 nous avons effectué de nombreux sondages mécaniques destructifs avec témoignage manuel (SMD+T) par un de nos géologue. Cependant, le nombre absolu de prospections effectuées a été trop bas (3 unités) pour prendre en compte le fait que l'efficacité était de 97.1%. En 1996 on a effectué la combinaison des SMD+T et les SEV's, fait qui s’est montré très efficace (96.9%). En 1997 les SMD+T commencent à ne pas être compétitifs au niveau des prix, raison pour laquelle nous avons choisit d'effectuer des SEV's ou SR, mais sans combiner les deux méthodes, tandis qu'en 1998 ont été effectuées des SEV's et SR de manière conjointe. Cela a amélioré l’efficacité jusqu'à 97.6%.
Au cours de
l'année 1999 nous avons remplacé la séismique de réflexion (SR), par les
pseudo sections électriques (PS). Avec cette méthodologie nous avons
observé une diminution de l'efficacité à 96.9%, en basant
l'interprétation des contacts terre/roche sur un seul paramètre
physique, la résistivité. Dans une tentative d'améliorer l'efficacité des prospections, durant l'an 2000 nous avons inclut de nouveau les sondages mécaniques destructifs. Ces sondages ont été directement faits par des entreprises sous-traitantes qui ont démontré un haut pourcentage d'erreur dans la caractérisation de la formation superficielle, fait qui a fait baisser l'efficacité jusqu'à son niveau le plus bas (92.6%). Vu la basse efficacité des SMD, nous avons préféré demander des témoignages du terrain perforé (SMT), et vérifier les résultats par un contrôle pénétrométrique (DPSH). Pour la corrélation des matériels nous avons opter pour l’utilisation des SEV's séparément et la combinaison des SEV's et SR pour la détection de niveaux très consolidés, ou bien pour la détection du substrat dans des emplacements de faible accessibilité. Le contrôle de la sous-traitance a permis une augmentation de l'efficacité jusqu'à 96.6%. Par conséquent, pour la détermination du contact entre la formation superficielle et le substrat rocheux, les méthodes les plus effectives sont les sondages mécaniques destructifs témoignés ou bien la combinaison des SEV's avec les SR. Cependant, pour la détection des contacts entre différents niveaux dans la formation superficielle, la combinaison des DPSH avec les SEV's donne des résultats optimaux pour des profondeurs de recherche non supérieures à 6-8 mts. Pour des profondeurs plus grandes il faut encore soutenir la prospection du sous-sol basée en SEV's avec SR, ou avec SMD+T/SMT, méthodes qui se sont faites pratiquement au cours des années 2002 et 2003, avec une efficacité de 99%. La combinaison des méthodes les plus adéquates pour différents objectifs et conditions est exposée ci-dessous.
Le code de la prospection est essentiellement de 5 chiffres, où le premier correspond à la typologie du terrain à prospecter (R=Roche, T=Terres) et ses combinaisons. Le deuxième chiffre correspond à l'accessibilité du terrain (a=accessible, b=faible accessibilité). Le troisième correspond à si la quantification doit être très superficielle ou non (s=superficiel, p=profondeur), ou la combinaison des deux cas (s/p). Le quatrième correspond à la profondeur à laquelle doit être faite la recherche. Le cinquième répond a la particularité du terrain (B=blocs, C=Consolidé, N=Aucun des deux). Finalement en fonction de la présence d'eau on peut ajouter aux 5 chiffres le mnémonique +I/B si il y a incidence du niveau phréatique dans les terres ou s'il y a une incidence significative avec le niveau piézomètrique dans la roche.
GARANTIES |
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